Str & Pericou

Pour nous suivre dans nos aventures...

11 mai 2010

Nos 3 1eres semaines au Venezuela, jusque là tout va bien...

Tout commence le jeudi 25 mars lorsque nous franchissons la frontière. Suite à nos problèmes liés au remplissage de notre réservoir vide, nous serons accueillis pour notre 1ère nuit chez les Bomberos de Mojan. Et oui, les pompiers nous ouvrent leur porte et même plus puisqu’ils nous offrent un toit, un lit, une bonne douche et leur cuisine. Nous passons une longue soirée en leur compagnie où avec plaisir ils nous parlent de leur pays si particulier que nous ne demandons qu’à découvrir.

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Trouvez l'intrus

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Moi au milieu des pompiers Venezueliens avec un beau camion tout neuf. Suis sure que je fais des jalouses !

Cette invitation nous rabiboche un peu avec le pays qui ne nous avait pas fait forcément bonne impression sur les 1er kms : bidonvilles, pénurie de gazole, routes défoncées…

42 Le lendemain, une fois le plein fait dans une station, une vraie cette fois, nous continuons notre route vers la péninsule de Paraguana. Nous y verrons de beaux flamands roses, les eaux roses violacées des salinas et bien sur beaucoup de voiles de kite-surfing jouées avec le vent dans cette région réputée mondialement pour ce sport.

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Nous rechausserons nos bottes pour gravir les pentes méchament pentues du Cerro Santa Anna. Nous y rencontrons 2 jeunes étudiants encore plus bavards que les pompiers. Des 2 côtés nous sommes curieux et comparons donc nos pays, finalement pas si différent : retraite, sécu, chomage…tout fonctionne de la même façon.

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33Après une petite balade dans la réserve de Montecano, nous nous dirigeons vers la zone libre de Puerto Fijo. Nous y cherchons des piles rechargeables et d’autres petits trucs notamment de la bouffe à prix abordable.

Nous dormons en toute sécurité près d’un barrage de police très nombreux sur la route avant de nous attaquer aux dunes du désert de Coro.

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Droit devant que du sable...

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Beaucoup plus marrant à descendre qu'à monter

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Un petit tour dans la magnifique ville de Coro s’impose. Au passage, petite dégustation du « Papelon con limon », jus de canne qui a le gout d’un thé frais.

Pour finir cette 1ère semaine (et oui, le rythme est plutôt cool - on fait un peu de vent en roulant vers des endroits anodins juste pour contenter notre curiosité et avoir le plaisir de griller plein d’essence pour rien !), nous nous dirigeons vers San Luis et sa Sierra. Nous allons observer des trous dans la terre de plusieurs centaines de mètres (mouai pas si impressionnants), visiter des caves où cette fois ci des ados nous prennent en sympathie et approcher des cascades.

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On se trouve aussi un petit bivouac paumé en pleine nature avec un panorama de rêve.

Retour sur la côte avec un premier arrêt sur l’une des plages de Puerto Cabello. Mais voilà nous sommes en pleine Semaine Sainte ici, ce qui est synonyme de migration monumentale de populations vers les plages. Nous arrivons donc de nuit à Playa Patanemo.

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Nous ne sommes pas les seuls à avoir eu cette idée. La plage est envahie par des centaines de familles venues profiter des joies du camping : tente familiale, maxi cocotte, enceinte… tout est prévu. C’est que le camping, c’est leur dada aux Vénézuéliens. En même temps, cela fait notre affaire, nous pouvons nous fondre dans la masse sans redouter quelconque insécurité pour la nuit. Nous profitons de la plage le lendemain amusés par toutes ces familles qui profitent pleinement de leur traditionnelle semaine de vacances de Pâques !

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Ah ben, c'est du joli ca mademoiselle !!! Dès le plus jeune âge, le culte du string prévaut !

Comment ne pas faire un tour aux sources les 2ème plus chaudes au monde, les 1ères étant au Japon. Encore une fois, nous nous retrouvons au milieu des Vénézuéliens. Au moins, on vit l’expérience à fond. Alors ces sources ? Ben oui, on confirme c’est vraiment chaud, à la limite du supportable donc pas super agréable. Enfin, on découvre de nouvelles sensations.

Le soir même c’est l’épisode « Panthère rose ». Je m’explique : nous faisons une étape dans la ville de Maraccay pour la nuit. Mais comme d’hab, dans les villes difficiles de trouver un coin pour dormir à la fois tranquille et sécurisé. Nous trouvons une rue résidentielle, on s’y gare. Pendant qu’on mange, on remarque une voiture qui tourne dans le quartier. Méfiant et craignant des rodeurs, on reste attentif. A 11h30 alors que nous dormons, nous entendons une voiture ralentir à notre niveau, la même qui repasse une énième fois. Par précaution, on décide de lever le camp sans savoir où on va passer le reste de la nuit. Mais au moment où on démarre, la police patrouille et nous arrête. La tête dans le cul, encore à moitié endormis nous ne comprenons pas trop ce qui nous arrive. Les flics nous rabattent. Main sur leur arme, nous demandent de sortir du véhicule. Commencent à fouiller Pierrick alors que j’essaye d’expliquer notre situation. Je revois encore la scène : Pierrick se faisant fouiller pieds nus en calbute Panthère rose (c’est pas une blague?!), moi tout endormie passant pour une mytho à essayer de nous expliquer dans mon plus mauvais espagnol du réveil. Ils décident alors de nous emmener au commissariat. Mais pas pour nous arrêter, pour nous « héberger » ! Ils ont vite compris que nous étions totalement inoffensifs et surtout paumés. Nous finissons la nuit devant leur porte où nous pouvons dormir sur nos 2 oreilles.

19Le lendemain, fort de tout notre courage et surtout de toute notre inconscience, on attaque alors le gros du gros, le parc Henri Pittier. Henri Pittier est un peu le Tayrona du Venezuela. Vous vous souvenez ce parc en Colombie que nous n’avons pas fait car hors de prix. Ben ici, c’est la même chose SAUF que l’accès est gratuit (on peut même y camper sans frais comme un peu partout dans le pays). Qu’est ce qu’on n’a pas fait ?! C’est l’enfer. C’est simple, tous les Vénézuéliens du pays se sont donnés rendez-vous ici. Vraiment nous sommes sciés. Nous n’avons jamais vu une telle concentration de population. C’est affolant voire carrément flippant. Mais qu’est ce qu’on fout là ??? Sans exagérer, des milliers et des milliers de vacanciers sont là. Le peu que nous pouvons voir de cette plage, nous suggère effectivement que cette dernière est splendide. Baie bordée de cocotiers, eau turquoise avec en fond des reliefs recouverts de jungle ! Ce qui est sur c’est que nous sommes les seuls et uniques étrangers. Trop curieux comme toujours... Regrettons-nous notre choix ? Pas du tout, nous sommes conscients de la chance que nous avons de pouvoir assister à un tel phénomène : le Venezuela, le vrai en période de vacances. Les gens viennent de partout, principalement des grosses villes, cette migration concerne les classes modestes et aisées. Quand nous découvrons la plage, cela nous semble irréel : ça grouille. Ils débarquent par groupe de 10 et envahissent la plage avec leur tente et tout leur barda. Nous passons la 1ère journée sur la plage principale au milieu des filles en string (Pierrick ne semble pas s’en plaindre !), des jeunes totalement ivres et des familles surexcitées, avec une sono monstrueuse à fond dans les oreilles. On se croirait à Copacabana, du moins ce qu’on en voit… Comment peuvent-ils aimer ça ?! Pendant des heures sur notre morceau de serviette que nous n’avons pas pu étaler, nous restons la à les observer. Nous nous sentons tellement différents, tous blancs, couverte de la tête aux pieds pour moi. Certes tous les 2 mais tellement seuls face à cette masse effrayante. Quand nous tentons un bain, la traversée de la plage est une réelle épreuve : il faut se frayer un chemin et affronter les regards. Nous n’oublierons jamais cette journée au cœur du Venezuela !

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Cependant, le lendemain, nous irons nous chercher une plage plus retirée où nous resterons quasi seul toute la journée. Ok, cette plage est à 45 min à pied mais nous ne comprendrons jamais pourquoi ils vont tous s’entasser alors qu’ici il n’y a pas un chat. Ici, nous profitons vraiment, au calme.

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Mais il est à nouveau temps de reprendre cette route. Et quelle route ?! Sans aucun doute, celle sur laquelle nous aurons le plus peur de toute notre vie. Sérieusement, si on devait la refaire nous ne le referons pas. +1500m de dénivelé en 20 km sur une route en très mauvais état, sinueuse comme jamais et plus qu’étroite. Aucun rebord de sécurité pour éviter de se foutre dans le ravin et surtout une circulation monstre avec des conducteurs survoltés et bourrés. A l’aller, un pick up que nous croisons manque de tomber dans le vide. Nous sommes à l’arrêt pour négocier le passage (heureusement, nous sommes du côté de la montagne et non du vide). Nous voyons que ça na passe pas, mais le gars insiste jusqu’à avoir une roue dans le vide. La femme se met à hurler le suppliant d’arrêter, les enfants debout à l’arrière du pick-up commencent à vouloir sortir pour sauver leur peau. Paniqués nous avançons sans nous retourner. Réellement cette route est un enfer pour tout le monde et nous ne compterons pas le nombre de voitures échouées en bas. Plus jamais !!!

Nous allons retrouver nos esprits vers le Parque de Guatopo. Avant ça un arrêt à l’Hacienda Bolivar. Manque de bol, nous nous retrouvons bloqués sur la route par un barrage de taxis à quelques km de notre destination. Un chauffeur de taxi vient de se faire tuer ce qui donne un bon prétexte à ses collègues pour faire semblant de manifester un quelconque mécontentement. Personne ne vient à notre rencontre pour expliquer la situation, c’est nous qui devons aller demander. Selon un policier, il faut être patient, la route sera libérée dans une ½ heure. Ok, on attend. 1/2h, 1h toujours rien. Pierrick y retourne pour savoir si on passera un jour. Toujours le même, il nous répond cette fois ci que la route est bloquée pour la journée. Ce con le savait déjà il y a une heure. On est dégoutté, d’autant que ce barrage est bidon : personne ne manifeste sa colère ou sa peine. Ils sont juste là tous ensembles à boire des bières, se marrer et mater le cul des filles qui passent. On a du mal à comprendre leur rapport à la mort.

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Ici, Pierrick au milieu d’eux qui essayent de leur faire comprendre que ce qu’ils font ne sert à rien et n’aide en aucun cas la famille et leur profession. Qu’ils manifestent au moins avec des banderoles, des slogans…

23Aucun terrain d’entente ne sera possible. Détour de 30km, heureusement l’essence n’est pas chère. L’Hacienda est encore une fois assez décevante. Nous arrivons au parc dans la soirée où nous campons dans notre voiture sur une aire aménagée toujours au milieu de nouveaux vacanciers. On profite des piscines naturelles et consacrons la matinée suivante à notre traditionnelle rando de découverte. Triste rencontre, d’un bébé singe gisant sur le sentier après une chute malheureuse.

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La route vers Barcelona est poussive du fait des bouchons monstrueux. Nous sommes dimanche, c’est la fin de la Semana Santa. Heureusement, nous faisons notre ravitaillement en route grâce aux vendeurs sur la route. On achète à l’un d’entre eux pas moins de 49 BANANES !!! pour moins de 2$ !!! 49, mais des riquiquis quand même. De toute façon, elles sont tellement délicieuses, elles fondent comme du beurre qu’on leur fera un sort. Plus loin, nous trouverons des galettes de yucca parfumées à un truc qui ressemble beaucoup à de l’anis. Ouf, quelques heures plus tard, sortis des bouchons on arrive enfin à Barcelona où on dormira. Dixit Pierrick : « c’est quand même cool que leurs vacances, ça ne dure qu’une semaine » ;) YES !!! Pas de risque cette fois ci, nous dormons devant la police. Pour finir sur la gastronomie, nous nous régalons de cachapas, sorte de pan cake de mais, d’empanadas, de mangues cueillies sur l’arbre et de fromage. Et oui, on arrive à en trouver du bon, abordable.

Nous retournons vers la côte pour explorer le parc de Mochima. Sous ses airs de fjords, masque et tuba sont toujours nos meilleurs alliés. Nous prenons une lancha (où nous rencontrerons des argentins – on commence notre liste de contact là bas) qui nous déposera sur une de ces iles où nous pouvons lézarder en toute tranquillité. Sur le retour, des dauphins peu farouches nous accompagnent. Nous pouvons quasiment les toucher. Promis la prochaine fois, on essaye de prendre des photos.

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Toujours plus à l’est, nous mettons le cap vers Rio Caribe où se concentrent les plus belles plages du pays. Nous ne sommes pas déçus du voyage ! Nous restons 1 jour sur chaque totalement seuls à dormir sur des spots de rêve. Longue de plus de 1km pour certaines, de 6h du mat’ à 19h nous profitons entre bouquinage et baignade.

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46 Nous profitons de cette région, pour aller visiter une Hacienda… Devinez de quoi ??? De CACAO bien sur !!! A quoi ressemble le cacaotier, son fruit, que fait on des graines, comment arrive t’on au délicieux chocolat ? Pour être honnête, nous n’en n’avions aucune idée ! Ce que nous avons préféré ? La DE-GUS-TA-TION bien sur !!! Cependant, rien de renversant niveau gustatif. Un peu comme le café en Colombie, le meilleur chocolat est exporté.

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Il est temps de faire demi tour, nous reprenons la route vers l’ouest et nous apprêtons à traverser la capitale : la grandissime CARACAS !!! 7 millions d’habitants quand même, pas une mince affaire. On appréhende un peu, d’autant qu’on ne vous apprend pas que la ville a plutôt mauvaise réputation !!! La circulation est dense mais pas paralysée, les conducteurs plutôt civilisés et courtois. On a vu pire, bien pire… Comme à notre habitude, nous n’avons que la misérable carte du Lonely pour nous orienter. On s’en sort jusqu’à un certain point. Là ou on s’y attend le moins, alors qu’on devine les immenses tours du centre au loin, nous longeons ces barrios où la misère est reine. Les habitations s’agglutinent à flancs de montagnes sans qu’on puisse en discerner un quelconque accès. Véritables FAVELAS, nous découvrons l’extrême pauvreté de l’Amérique Latine. Il parait que la misère est moins pénible au soleil, on a des doutes. En tout cas, nous n’oublierons pas cet instant. Impossible à décrire, les photos sont médiocres aussi. Dans la circulation, carte en mains, un œil sur la signalisation, l’autre sur les personnes malveillantes, difficile de sortir le signe de richesse qu’est notre appareil photo et de mitrailler. Voilà ce que nous retenons de Caracas… peut-être la principale chose à voir !

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caracas

58 Quelques heures plus tard, après avoir loupé notre route (et oui, malgré la meilleure concentration, elle nous a échappé, à moins qu’elle n’est jamais existée…), après avoir essuyé routes inondées et brume épaisse, nous arrivons à Colonia Tovar. Véritable ville Allemande nichée à 1800m nous sommes plongés dans une ambiance totalement Bavaroise. Située à 60km de Caracas (pour ceux qui trouvent cette satanée route), soit moins de 1h, le contraste est saisissant. Il y a quelques heures nous étions au milieu des favelas, nous sommes maintenant en plein folklore Bavarois : saucisses et autres charcuteries, musique typique, bière à gogo et surtout plein de blonds aux yeux bleus ! Si si des Allemands au Venezuela !!! Vision irréelle…  L’endroit que nous dénichons pour dormir est parfait pour déguster une « bonne » fondue… Enfin, prête à l’emploi, celle qu’on trouve au rayon fromage, mais ca fait notre affaire et c’est toujours moins cher que celles des restaux qui en profitent un max.

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Le lendemain, on part découvrir les montagnes environnantes. Le sentier que nous choisissons nous fait passer au milieu de palmiers… oui oui, à 2000m d’altitude !

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La route qui redescend vers Victoria est plus que vertigineuse. Nous faisons des pauses régulièrement pour soulager nos freins. Les inconvénients d’avoir une automatique lors de la conduite en montagne.

Nous poursuivons vers Morrocoy et son archipel d’îles de sable blanc et mer turquoise où nous espérons passer 3 jours sous la tente. A Tucacas, départ des bateaux, nous y étions il y a quelques jours, pendant cette fameuse Semaine Sainte. Nous nous étions désistés devant l’affluence des vacanciers. On y avait pris tous les renseignements (bateaux, parking, permis de camping…) en vue de notre retour. Grosse déception, le ranger nous annonce que la camping est interdit en dehors des vacances scolaires. On est dégouté (encore une fois, rien ne se passe comme on le veut dans ce pays), on insiste mais rien à faire. Non c’est non ! On hésite alors à n’y aller que pour une journée, mais cela revient assez cher. On arrive à faire baisser le prix de 1500 à 180 bolivars. Pas mal ?! Sauf que comme toujours dans ces pays, on se fait avoir.  Une fois sur le bateau, le gars refuse de nous faire le tour demandé et payé. Là sur une eau de rêve, sur notre barque nous faisons un malheur - nous sommes les seuls passagers. On réclame de revenir immédiatement au port et de récupérer notre argent. Il nous tient tête un moment mais nous avons vraiment les nerfs. Il revoit finalement son itinéraire devant notre furie. Néanmoins, nous n’obtiendrons cependant pas ce qui était prévu. Nous passons la majeure partie de la journée sur Cayo Sombrero qui est divine. Cocotiers, sable blanc et mer qui nous offre ses plus beaux camaïeux de bleu.

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Voilà, cela mettra un terme à nos bains dans la mer des Caraïbes. Nous ne sommes pas déçus, le Venezuela n’a pas failli à sa réputation qui lui confère quelques unes des plus belles plages au monde. Pour nous, nous en avons vu tellement, si différentes que nous ne savons pu trop… Costa Rica, Belize, Mexique et donc Venezuela, ce qui est sur, c’est qu’on ne s’en lasse pas !

Avec la fin des festivités dans les Caraïbes, s’achèvent aussi la fin des bons souvenirs au Venezuela. Nous nous attaquons aux Andes et la suite sera beaucoup moins réjouissante, au prochain numéro.

Rappelez-vous : “Estamos en Venezuela, nunca se sabe…”

Juste on est toujours en vie et en bonne santé… physique du moins.

Posté par Esther_Pierrick à 19:09 - 17. Venezuela - Commentaires [2] - Permalien [#]
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Commentaires

    levante sus manos!!

    C'est marrant, on dirait qu'à chaque fois que vous traversez un pays latino, vous vous faites serrer par des flics prêts à dégainer. Bon maintenant que vous êtes habitués ça va, mais heureusement qu'au début, Pierrick ne savait pas insulter en espagnol!
    Ils doivent pas beaucoup aimer les Bee Gees dans ces pays...

    Posté par Steph, 12 mai 2010 à 08:20
  • la suite au prochain épisode

    Un peu d'inquiétude à la lecture de la fin de la page. Tu en as trop dit ou pas assez.
    Je guette le prochain message...

    Posté par adeline, 15 mai 2010 à 06:24

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